Les actualités Easytrip

Besoin d'aide ?

Lire les FAQ

Contactez-nous

+33 (0)1 76 544 119

Le saviez-vous ?

Commandez en ligne et votre badge sera livré sous 4 jours ouvrés

Easytrip Pro

votre partenaire mobilité !

J'en profite

Easytrip Pass

la carte mobilité particulière

J'en profite

Rapide E 2020 : 1ère voiture électrique de la marque Aston Martin

Après le modele RAPIDE d’Aston Martin, la marque anglaise a confirmé une version 100 % électrique de sa berline de luxe, l’Aston Martin RAPIDE E qui sera le premier modèle électrique de la compagnie.

Une accélération de de 0 à 96 km/h en moins de 4 secondes

Développée en collaboration avec Williams Advanced Engineering, la RAPIDE E 2020 entrera en production l’an prochain. Elle sera équipée de deux moteurs électriques jumelés produisant 602 chevaux et 700 lb-ft de couple. La puissance sera fournie par une batterie de 65 kWh qui remplace le moteur V12 original, la transmission et le réservoir de carburant. L’autonomie est estimée à plus de 320 km avec une charge complète selon la norme WLTP (Worldwide Harmonised Light Vehicle Test Procedure). Le constructeur affirme qu’il s’agira toujours d’une Aston Martin en termes de performances, avec une accélération de de 0 à 96 km/h en moins de 4 secondes et une pointe de vitesse à 240 km/h. Plus qu’un simple remplacement du moteur V12 par une batterie, la Rapide E a été retravaillée pour une meilleure aérodynamique. Des roues uniques ont été conçues pour ce modèle électrique afin de réduire la résistance au roulement et le bruit de cavité. Le châssis et les suspensions ont aussi été retravaillés afin d’améliorer la sensation, le caractère et la puissance du moteur V12 de la RAPIDE S, explique Aston Martin. La RAPIDE E sera produite à 155 exemplaires seulement. Le prix n’a pas été annoncé, mais l’absence d’un moteur V12 et d’autres équipements ne signifie pas qu’elle sera plus abordable que la version S, qui démarre à environ 175000 €. La RAPIDE E 2020 est certes la première voiture électrique d’Aston Martin, mais pas la dernière. Le constructeur prévoit d’étoffer sa sous-marque LAGONDA avec des modèles électriques et hybrides, et probablement de lancer une version électrique de son prochain SUV VAREKAI.

Batterie : la fin imminente d’une contrainte ?

Au cours de la dernière décennie, les téléphones mobiles, les CD, les PC ou les ordinateurs portables ont eu besoin d’un certain temps avant d’atteindre un large public. C’est exactement le cas pour les technologies récentes comme les robots, les drones ou les véhicules électriques. La raison en est que même si ces innovations sont des percées, elles peuvent être améliorées afin d’être plus abordables et plus fiables. La batterie, l’autonomie, le temps de recharge et la disponibilité des points de recharge constituent un frein à sa vulgarisation. Résoudre ces problèmes sera probablement la dernière étape dont les voitures électriques auront besoin pour se démocratiser. C’est là qu’on note des innovations technologiques proposés par les startups et les industriels. Par exemple, EnZinc propose une pile au zinc moins couteuse, plus légère, et plus fiable que les anciennes piles au lithium-ion. Les startups Electra et Qualcomm  imaginent les voies de circulation permettant aux véhicules électriques de se charger par induction en roulant. Pour la startup munichoise SonoMotors, l’innovation se fait par l’implantation des panneaux solaires en polycarbonate sur l’ensemble de la carrosserie d’une voiture qui résistent aux impacts et aux mauvaises conditions météorologiques. Ceux-ci permettraient avec 5 heures d’exposition à la lumière du jour de fournir 30 km d’autonomie ou 50 km pour 8 heures. La recherche scientifique offre des solutions multiples et quelques-unes seulement pourront changer durablement les déplacements écologiques. Si ces solutions parviennent à être dupliquées à l’échelle industrielle, les constructeurs automobiles auront une nouvelle norme pour proposer des véhicules écologiques et abordables.

Retour aux actualités